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Paru en octobre sur le blogue du  Conseil Québéquois de la Franchise (CQF)

Benchmarker, c’est comparer. Qu’il s’agisse de sociétés, d’administrations, de services ou de bureaux, le benchmarking permet d’évaluer les performances d’organisations les unes par rapport aux autres.

L’intérêt?  Le partage des connaissances. En effet, la finalité du benchmarking consiste à améliorer la situation de départ en s’inspirant du succès d’autrui. Dans une bannière, la méthode crée l’émulation, le partage des meilleures pratiques entre franchisés et capitalise aussi sur ce que fait la concurrence.

Contrairement au marketing, le benchmarking ne livre pas une photographie statique du marché. Il permet en revanche d’observer les processus gagnants en continu et de comprendre comment ils fonctionnent. Le benchmarking s’appuie sur la notion de comparabilité. Il fait ainsi parler les chiffres entre eux, plutôt que de se contenter d’un résultat isolé qui en soit ne dit pas grand chose. La grille de lecture du benchmarking est d’autant plus pertinente pour le monde de la distribution que celui-ci est en mutation constante – ses chiffres également.

Le benchmarking apporte un décryptage de l’activité nécessaire à tout pilotage. Il fait ses preuves face à divers objectifs : augmenter la satisfaction client, rester compétitif, faciliter la conduite du changement, analyser ses forces et ses faiblesses… Bref, le benchmarking  aide à définir des axes stratégiques à travailler en priorité par l’entreprise.

Dans le monde de la franchise, le concept s’adapte à merveille pour faire progresser un réseau.

Pour bien l’appliquer, il faut tout d’abord définir le référentiel qui correspond à une description précise du réseau et des critères d’analyse pertinents. Si l’exercice reste complexe dans un réseau commercial, il est aussi très structurant.

Il importe de miser sur une méthodologie voire une solution capable de finesse pour que le benchmarking livre toutes ses promesses. Ainsi, un outil de benchmarking doit avoir la capacité de comparer entre deux périodes ou entités, ce qui a évolué ou pas au sein même du réseau ou chez ses concurrents, dans la même zone de chalandise (Augmentation de la surface d’un point de vente, nouveau concept ou présence d’une nouvelle bannière, etc …).

Pour prendre l’exemple de la France, s’il existe un secteur qui a su tirer à profit les atouts du benchmarking dans le cadre de la franchise, c’est celui du commerce de détail du bricolage et de la quincaillerie. Ce secteur constitue donc un terrain d’application privilégié. Sa croissance est au beau fixe. Si l’engouement du public pour le «Do It Yourself» y est pour quelque chose, les méthodes innovantes adoptées par les réseaux pour tirer leur épingle du jeu y contribuent aussi. Le benchmarking en fait partie et certaines enseignes leader le pratiquent depuis une décennie avec des solutions dédiées à la franchise qui ont fait leur preuve.

Concrètement, des  réseaux tels que M. Bricolage ou Tout Faire Matériaux comparent leur performance sur des critères du type chiffre d’affaires, le nombre de clients ou encore le panier moyen grâce à AGT RETAIL.

Depuis 18 ans, AGT est éditeur de solutions de pilotage et d’aide à la décision pour améliorer la performance des réseaux de commerces et de services. Sa solution AGT Retail se distingue notamment par son module Benchmarking dont la vocation est de permettre aux bannières  de se « benchmarker » à partir d’indicateurs simples et partagés.

A l’instar de l’hexagone, la franchise au Canada a tout intérêt à s’appuyer sur le benchmarking. Après tout, pourquoi se passer d’analyses fines qui aident la prise de décision des dirigeants et améliore la réactivité et la performance d’un réseau de commerce ou de services ?

Laurent Dubernais, PDG d’AGT

http://cqf.ca/blogue/benchmarking-franchiseurs-franchises-tirez-vous-pleinement-profit-de-votre-reseau

 

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